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52 av. J.-C. Exit Gallia


À Bibracte, dans le pays des Éduens, une assemblée générale des peuples gaulois vient de maintenir Vercingétorix au commandement de la coalition contre Jules César et a décidé l'invasion de la Narbonnaise pour contraindre les Romains à évacuer la Gaule. Ces derniers ne vont d'ailleurs pas tarder à entamer leur retraite. Heureusement pour eux, les Gaulois vont commettre une erreur : près de Saint-Jean-de-Losne, la cavalerie gauloise attaque impunément l'armée romaine et se fait tailler en pièces par des cavaliers germains recrutés par César ; celui-ci va alors poursuivre ses adversaires jusqu'à leur quartier général situé à Alésia.

 

Vercingétorix commet une seconde erreur : il se laisse enfermer dans Alésia et doit subir le siège. Il attend impatiemment une armée de secours, celle de l'Atrébate Commius, des Éduens Éporédorix et Virdumar et de l'Arvenne Vergasillaun, en tout près de deux cent cinquante mille hommes. Pendant ce temps, César fait construire deux séries d'impressionnants retranchements, l'une pour entourer la ville, l'autre pour entourer et mettre à l'abri son armée.

 

Le jour de la bataille, Commius et ses cent quatre-vingt mille hommes s'illustrent par leur inertie. Les Éduens et les Arvennes éprouvent des pertes sanglantes et finissent par se décourager et fuir. Vercingétorix se retrouve de nouveau seul. Pour sauver son armée décimée par la famine, il décide de capituler. Emmené en captivité à Rome, il sera exécuté sept ans plus tard. Avec lui disparut le dernier rempart contre l'invasion romaine.

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