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DRESDE


DRESDE (en allemand Dresden). Ville d’Allemagne, capitale de la Saxe, sur l’Elbe. Victoire de Napoléon Ier, à la tête de 120 000 hommes, sur les Alliés ( 200 000 Russes, Prussiens et Autrichiens commandés par le feld-maréchal Karl Philipp Schwarzenberg, duc de Krumau), les 26 et 27 août 1813. Le général Jean-Victor Moreau fut mortellement blessé au début de la bataille, dans les rangs des Russes (un boulet lui emporta les deux jambes). Le comte de Lobau Georges Mouton, futur maréchal et futur pair de France, fut fait prisonnier. Le maréchal et roi de Naples Joachim Murat participa à la bataille, ainsi que :

  • le général de division Pierre Decouz ;
  • le général de division Dominique-Joseph-René Vandamme ;
  • le général d’artillerie Charles-François Dulauloy ;
  • le général de brigade Raymond-Aimery-Philippe-Joseph de Montesquiou, duc de Fezenzac, futur lieutenant général, qui fut fait prisonnier ;
  • le colonel Nicolas-Marie-Mathurin de Galbois, futur lieutenant général ;
  • le baron François-Joseph Gérard, général de division, qui fut fait prisonnier ;
  • l’officier d’artillerie Jean-François Henrion, futur maréchal de camp, qui fut blessé ;
  • le général d’artillerie Henri-Marie Lenoury ;
  • le général d’artillerie Joseph-Marie Pernety ;
  • le maréchal Claude-Victor Perrin, dit Victor, duc de Bellune ;
  • l’ingénieur maritime Pierre-Amédée Zédé, lieutenant au 2e bataillon d’ouvriers de marine ;
  • le comte H.-François de La Borde, futur pair de France, qui fut blessé ;
  • le maréchal Édouard-Adolphe-Casimir Mortier, duc de Trévise ;
  • le maréchal Michel Ney, prince de la Moskova et duc d’Elchingen ;
  • le colonel Étienne-Alexandre Bardin, futur maréchal de camp, futur baron ;
  • le général d’artillerie Henri-Armand d’Hautpoul, qui fut blessé grièvement ;
  • le général de division Joseph Lagrange ;
  • les généraux de la Garde Jean-Louis Gros, Pierre Dumoustier, Louis-Léger Boyeldieu, Ralph-Dundas Tindal, futur lieutenant général, Jean-Antoine-François Combelle, qui furent blessés ;
  • le maréchal Auguste-Frédéric-Louis Viesse de Marmont, duc de Raguse, futur pair de France ;
  • le comte Pierre Pajol, général de division, futur pair de France ;
  • le général de cavalerie Marie-Antoine Reiset, futur vicomte ;
  • le général de division François Roguet, futur pair de France ;
  • le général de division Auguste-Daniel Belliard, aide-major général de l’armée ;
  • le lieutenant de vaisseau Jean Grivel, futur vice-amiral, futur pair de France et futur baron, qui fut blessé ;
  • le baron Joseph Boyer de Rebeval, général de brigade, futur général de division, qui fut blessé ;
  • le baron Jean-Pierre-Hubert Cambacérès, général de brigade ;
  • le baron Louis-Victorin de Cassagne, général de division ;
  • le baron Sigismond-Frédéric de Berckheim, général de division ;
  • le baron Bertrand-Pierre Castex, général de brigade, futur général de division, qui fut blessé ;
  • le général Jean-Paul-Adam Schramm, futur ministre de la Guerre ;
  • le général de division Louis-Chrétien Carrière de Beaumont ;
  • le général de division Pierre Barrois ;
  • le général de brigade André-Louis-Élisabeth-Marie Briche, futur général de division ;
  • le général de brigade Adrien-François de Bruno qui fut fait prisonnier ;
  • le futur général de division Michel-Sylvestre Brayer qui fut blessé.

Le corps de cavalerie des Gardes d’honneur se distingua dans la bataille. Marie-Victor de Fay, futur marquis de La Tour Maubourg et futur pair de France, s’y couvrit de gloire. Dans les rangs des Russes, le Grec Alexandre Ypsilanti, ami personnel du tsar Alexandre Ier Pavlovitch, laissa un bras sur le champ de bataille. Le comte Ivan Ivanovitch Diebitsch, futur feld-maréchal, se distingua particulièrement. Lors de la 2e journée de la bataille, les coalisés perdirent plus de 40 000 hommes, dont 18 000 faits prisonniers, presque tous Autrichiens ; les Français s’emparèrent de vingt-six pièces de canon et de dix-huit drapeaux.

Bibliographie : Lieutenant C. P. Escalle, Des marches dans les armées de Napoléon : Borghetto (1796), Ulm (1805), Smolensk (1812), Lützen et Dresde (1813), Waterloo (1815), 1912 ; reproduit en fac-similé par les Éditions historiques Teissèdre, 2003.

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