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CASSANO D’ADDA


CASSANO D’ADDA. Ville d’Italie, en Lombardie (province de Milan), sur l’Adda, affluent du Pô. Défaite d’Eccelin III le Féroce, chef des Gibelins, contre les Guelfes(*) en 1259. Eccelin fut blessé mortellement au pont de Cassano.

Victoire du duc Louis-Joseph de Vendôme sur le feld-maréchal autrichien Eugène de Savoie-Carignan, dit le prince Eugène, le 16 août 1705, durant la guerre de Succession d’Espagne. Le chevalier Jean-Charles de Folard, aide de camp du maréchal de Vendôme, fut grièvement blessé dans la bataille. Philippe de Bourbon, dit le Grand Prieur de Vendôme, frère du duc de Vendôme, se signala par son inaction, ce qui lui valut d’être disgracié. Les Impériaux eurent plus de 4 000 blessés et laissèrent sur le champ de bataille 6 500 hommes. Les Français firent 2 000 prisonniers et prirent sept pièces de canon et neuf drapeaux ou étendards. Parmi les blessés étaient le prince Joseph de Lorraine et le prince de Wurtemberg. Le prince Eugène fut aussi blessé dans l’action d’une balle qui lui traversa la gorge et d’une balle dans le genou. Les Français perdirent près de 3 000 hommes, tués ou blessés.

Bibliographie : Edoardo Sala, La Battaglia di Cassano. Protagonisti, Storia e Vicende Umane della battaglia del 16 Agosto 1705 e della Guerra di Successione Spagnola in Lombardia, Cassano d'Adda, Pro Loco, 2005.

Victoire du feld-maréchal russe Alexandre Vassilievitch Souvorov et du baron autrichien Melas sur les Français commandés par le général Jean-Victor Moreau, commandant l’armée d’Italie, le 27 avril 1799. Les Français disposaient de 11 000 hommes, les Austro-Russes de près de 25 000. Les Français eurent 2 000 hommes tués, dont deux généraux, et 3 000 hommes faits prisonniers ; ils abandonnèrent en outre plus de cent pièces de canon. Participa à cette bataille le général de brigade Georges Kister. Le même jour, à Castellamare di Stabia, en Campanie (province de Naples), victoire du général Macdonald, futur maréchal, sur les Napolitains.

(*) Guelfes et Gibelins : factions italiennes (en italien parte guelfa, parte ghibellina). Les Guelfes étaient partisans des papes en Italie, les Gibelins étaient partisans de l'empereur d'Allemagne.

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